Choisir d’arrêter de subir

biblefoi

" Je me lèverai, j'irai vers mon père, et je lui dirai (Luc 15:18).  "

Le fils prodigue subissait sa situation de vie jusqu’à ce qu’il prenne conscience que la décision de se rapprocher de son père lui appartenait. Ses douleurs, ses souffrances, n’ont pas été un frein à son élan. Son père lui, savait qu’en prenant la décision d’exiger son héritage, son fils allait vers des lendemains difficiles. Une chose est sûre, c’est que son père l’attendait de tout son cœur. Il est en ainsi pour nous, combien de fois sommes-nous sous la domination de certains évènements qui nous accablent, souffrants de douleurs spirituelles. Nous subissons plus qu’autre chose, prostrés  dans notre condition difficile. En attendant que le Seigneur fasse quelque chose en notre faveur, nous nous lamentons sur notre sort, ou nous choisissons la politique de « l’autruche ».
Sous les portiques de la piscine de « Bethesda », étaient couchés en grand nombre des malades, des aveugles, des boiteux, des paralytiques, qui attendaient le mouvement de l'eau (Jean 5). Vous saisissez ? Ils attendaient eux aussi, ils espéraient qu’un ange descende dans la piscine pour agiter l'eau afin qu’ils soient guéris. Telle est souvent notre attitude face aux tempêtes et aux épreuves que nous traversons, nous ne croyons pas en la possibilité d’une victoire immédiate. Nous temporisons jusqu’à ce que le Seigneur nous redonne courage, force, paix et joie. Des jours entiers peuvent défiler comme cela et nous laisser dans un état de défaite intérieure, abattus, ballottés à tout vent d'émotions. " Je n'ai personne pour me jeter dans la piscine quand l'eau est agitée », c’est souvent la réaction de nos cœurs : " …Je n’ai personne pour m’aider, alors je m’assoie et j’attends… ".
Arrêter de subir et vivre la victoire, c’est prendre la décision d’aller vers notre Père en Jésus-Christ contre vents et marées et de Lui parler de nos souffrances, car " Je puis tout par celui qui me fortifie (Philippiens 4:13). "  "...Je me lèverai, j'irai vers mon père, et je lui dirai (Luc 15:18). " La femme à la perte de sang " s'approcha par derrière, et toucha le bord du vêtement de Jésus (Luc 8), et fut guérie. "...il cria: Jésus, Fils de David, aie pitié de moi.../...Ceux qui marchaient devant le reprenaient, pour le faire taire; mais il criait beaucoup plus fort (Luc 18)", l’aveugle de Jéricho savait lui aussi ce qu’il voulait.  
Arrêter de subir et expérimenter la victoire, c’est se lever de sa torpeur, aller vers Lui par la foi sans attendre, résolu et constant quel qu’en soit le prix car " Je puis tout par celui qui me fortifie (Philippiens 4:13). " Nous avons l’assurance que notre Père céleste nous attend sans reproche. Crions à Lui maintenant, Il est fidèle pour nous secourir, et pour rétablir tout ce que l’ennemi a détruit. Il est impatient de vous donner un nouveau cœur et un nouveau commencement. Rien n’est impossible avec Lui ! Il est proche et disponible, tout comme l’air, le souffle que nous pouvons prendre.  " Jésus lui dit : Ma fille, ta foi t'a sauvée ; va en paix (Luc 8)","Recouvre la vue; ta foi t'a sauvée  (Luc 18)","mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie (Luc 15:24)."

 

Frédéric

La foi dans l'épreuve

biblefoi« L'Eternel a donné, et l'Eternel a ôté (Job 1:21) »

Dieu le Créateur tient tout dans le creux de Ses mains. Quand Il a créé les astres, Il a voulu que la nuit soit bien présente avant la lumière, comme l’hiver avant le printemps pour les saisons, comme l’épreuve dans la vie des chrétiens avant la félicité.

Il a établi ce même principe spirituel dans nos vies, la vie vient toujours en conséquence de la mort. Le Seigneur orchestre nos vies de telle manière que nous rencontrions des temps où la nuit semble nous être imposée et où elle nous enveloppe de ses ténèbres. Notre marche devient difficile et pénible car nous avons vraiment l’impression que tout nous est ôté, que tout se fane, s’obscurcit, toute notre vaillance semble vouloir disparaître pour laisser la place à la faiblesse. Cet état de cœur peut même pousser quelques uns à se sentir trahis par les cieux.

Acceptons ce Divin principe et traversons ces temps douloureux avec une foi ferme. Nous nous devons de laisser le Saint-Esprit nous faire expérimenter le repos de Dieu en tout temps, sans crainte, dans le calme et le silence. Oui, cela est possible.

Bien aimé, la lumière arrive toujours après la nuit, le printemps après l’hiver, la vie après la mort, la communion du Seigneur après l’épreuve. Alors ne crains pas l’épreuve, continue ta marche, « …crois seulement (Luc 8 v 50) », Jésus t’attend de l’autre côté de ta tempête.

Frédéric

Des regards inquiets ?

biblefoi" ...ne promène pas des regards inquiets... (Esaïe 41:10). "

Pouvons-nous imaginer un instant les efforts mis en œuvre par le Seigneur pour nous faire passer de la mort à la vie, d'un état d'enfant du Diable à celui d'enfant de Dieu, de pêcheur à celui de justifié. Il y a eu dans le monde spirituel une telle activité divine que notre esprit fut au bénéfice d'une œuvre rédemptrice sensationnelle,  et cela sans que nous nous en  rendions compte. Dieu a déployé la puissance de Son salut avec un tel désir d'aboutir que nul pouvoir et nul autorité n'ont pu Lui résister, et tout cela à notre insu. Il nous a amenés à la foi par Jésus-Christ, en vainquant "Pharaon" qui s'y opposait. Dieu était avec nous avant que nous le connaissions, vous ne trouvez pas cela merveilleux ? " Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis... (Jean 15:9)". "Ne crains rien, car je suis avec toi". Je te le répète mon frère ma sœur: Même avant ta conversion...

Aujourd'hui plus que jamais en tant qu'enfant de Dieu, nous pouvons nous reposer en Lui. Nous sommes toujours au bénéfice de Son œuvre, aussi forte et présente qu'alors. Il continue à œuvrer dans l'hombre de nos vies avec la même détermination parce qu’il nous a choisis, et qu’Il veut nous faire profiter de toute Sa grâce pour notre vie. Sa Gloire est de cacher les choses (Proverbes 25:2), la nôtre de les sonder. A nous de promener un regard de foi et de nous attendre sans crainte à son secours."Ne crains rien, car je suis avec toi". Les choses sont en marche "car je suis ton Dieu; je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante".

Même chahutés par les eaux en furies, nous pouvons rester paisiblement dans le repos dans la barque de notre vie. La providence et la vigilance du Créateur sont toujours sûres. Nous alors, ne nous inquiétions donc point, et ne disons pas: Que mangerons-nous ? Que boirons-nous ? De quoi serons-nous vêtus ? Qui nous délivrera de nos ennemis ? Qui nous fera grandir dans la connaissance du Seigneur Jésus-Christ ? Notre Père céleste sait que nous en avons besoin. Abandonnons-nous maintenant à Sa grâce et cherchons en priorité à lui plaire, examinant ce qui lui est agréable et nous efforçant de faire sa volonté. "C’est pourquoi je vous dis: Ne vous inquiétez pas pour votre vie... (Mathieu 6:25)"."Recommande ton sort à l’Éternel, mets en lui ta confiance, et il agira (Psaumes 37:5)".
 
Frédéric

Christ, le pain de vie

biblefoi" ... il rompit les pains, et les donna aux disciples, afin qu'ils les distribuassent à la foule (Marc 6:41). "

La multiplication des pains représente prophétiquement toute l’œuvre de rédemption du Père en faveur des hommes et rappelle clairement l'institution de la Sainte Cène. Par ce signe, Jésus cherche à ouvrir les yeux de la foule à une autre dimension. Lorsque le Seigneur Jésus brise  (rompt) ces pains, Il accomplit aux yeux de tous ce pourquoi Il était venu. Il veut montrer à tous qu’Il était lui, Christ, ce pain véritable, descendu du ciel comme le « pain de Dieu », « comme la manne céleste », afin de donner la vie au monde. Lorsque le rendez-vous de « Gethsémani » fut arrivé, le Père prit son Fils et le rompit entre Ses mains par la croix.  " Il a plu à l'Eternel de le briser par la souffrance (Esaïe 53 :10)."


Ensuite, Il le donna généreusement et gratuitement comme le pain de vie, à tous ceux et celles qui croiraient en Son nom. "Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim, et celui qui croit en moi n'aura jamais soif (Jean 6:35)." De génération en génération, des hommes et des femmes de toutes nations souffrent de malnutrition spirituelle. Des foules immenses ont soif de vérité et faim de découvrir le salut de Dieu sans en avoir conscience. Tel est le premier besoin de l’homme. Des foules et des foules ont cependant vécu dans leur vie le miracle de la multiplication du Pain de vie.


Christ est le pain de vie que tout disciple accompli doit apporter aux affamés de ce monde. Rien d’autre, pas de techniques religieuses, pas de grands discours, pas de nouvelles doctrines, tout cela c’est prendre le risque de travailler pour ce qui ne rassasie pas  (Esaïe 55:2). Christ est le pain de vie qu’il nous faut manger nous-mêmes et  « savourer » tous les jours de nos vies par la foi. Le Seigneur Jésus-Christ nous a appris à prier ainsi : " Donne-nous aujourd'hui Notre pain quotidien (Matthieu 6:11). "


Christ est devenu une nourriture spirituelle qui donne la vie éternelle, " Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle (Jean 6:54). " Satisfaire sa faim, donc manger, c’est venir à lui et étancher sa soif, donc boire, c’est croire en lui. Manger ainsi de ce pain, c’est trouver en lui sa profonde satisfaction spirituelle pour toujours et n’avoir plus jamais faim ni soif. " Ils lui dirent: Seigneur, donne-nous toujours ce pain (Jean 6:34)."

 

Frédéric