Suivre le souffle !

biblefoiLe vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit (Jean 3:8). "
Lorsque le vent souffle dans nos campagnes quelque chose d’extraordinaire se produit.  Toute la nature, arbres fleurs plantes et herbes se tournent dans le même sens du vent et se courbent élégamment à son effet. Toute cette belle nature, sans exception, animée d’une profonde humilité, dans un même mouvement harmonieux s’impose à se placer dans le bon sens. Dés que le vent change de cap, la nature le suit sans aucune difficulté, sans montrer aucune résistance. Lorsque le vent s’arrête la nature s’immobilise aussi.  Elle s’adapte parfaitement à son mouvement, parfaitement à ses intensions, parfaitement à sa volonté. C’est le vent qui règne.  C’est le souffle de Dieu qui doit régner sur la création de Dieu, c’est le Saint-Esprit qui doit régner sur l’Eglise, sur l’ensemble de toutes les « nouvelles créations » que nous sommes. Le Seigneur Jésus-Christ veut gouverner et régner sur Son Eglise par Son Esprit et ne doit absolument pas rencontrer aucunes résistances de quelques manières que ce soit.

" Je regardai, et voici, l'agneau se tenait sur la montagne de Sion, et avec lui cent quarante-quatre mille personnes, qui avaient son nom et le nom de son Père écrits sur leurs fronts.../...Ce sont ceux qui suivent l'agneau partout où il va. (Apocalypse 14:1/4). " Nous sommes appelés à renoncer à nous-mêmes et à nier le moi avec ses désirs quotidiennement, à placer sur la croix tous nos systèmes religieux et toutes nos interprétations de la vie chrétienne pour Le suivre « partout où il va ». C’est Lui le commandant du vaisseau, c’est Lui le chef de l’Eglise, c’est Lui qui connait parfaitement les voies de Dieu dans lesquelles nous devons marcher pour devenir des vainqueurs. Alors, lui résister, l’attrister, le provoquer, se rebeller contre Lui devient une catastrophe spirituelle. Nous devons mourir à nous-mêmes pour ne pas Lui imposer nos propres chemins et nos propres pensées. Il n’est pas rare de constater que beaucoup de chrétiens imposent au « Souffle » de Dieu d’agir ici ou là et de faire ceci ou cela. Comment cela serait il  possible car  « tu en entends le bruit; mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va », " Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l'Eternel (Esaïe 55:8). " En nous obstinant, nous ne serons plus en ammonie avec Lui, nous ne répondrons plus à Ses attentes et nous nous éloignerons de Ses objectifs. " Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge chaque jour de sa croix, et qu'il me suive. (Luc 9:23). "

" Quand la nuée s'élevait de dessus la tente, les enfants d'Israël partaient; et les enfants d'Israël campaient dans le lieu où s'arrêtait la nuée. Quand la nuée restait longtemps sur le tabernacle, les enfants d'Israël obéissaient au commandement de l'Eternel, et ne partaient point. Si la nuée s'arrêtait sur le tabernacle deux jours, ou un mois, ou une année, les enfants d'Israël restaient campés, et ne partaient point; et quand elle s'élevait, ils partaient. Ils campaient sur l'ordre de l'Eternel, et ils partaient sur l'ordre de l'Eternel; ils obéissaient au commandement de l'Eternel (Nombres 9:18/23). " " Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir  (Jean 16:13). "
Entendons-nous l’appel du Seigneur à nous reposer entièrement en Lui dans l’obéissance afin de toujours être dans le sens du vent comme la nature, soumis dans le mouvement de la nuée comme Israël ? C’est notre seul espoir de découvrir et de marcher dans toute la vérité. Si Dieu a conduit hier ces enfants par la nuée, celle ci était sans aucun doute l'ombre de la réalité qu'est de nos jours le Saint-Esprit qui doit guider les chrétiens dans leur marche et leur service.

 

Frédéric

Le règne de Christ dans ma vie

biblefoi" Nous espérions que ce serait lui qui délivrerait Israël... (Luc 24/21). "

A l'image des disciples sur le chemin d'Emmaüs, nous avons rencontré ce même prophète (Jésus-Christ) puissant en œuvres et en paroles dans notre vie (Luc 24:19). A l’image des disciples beaucoup de chrétiens ont vu également tous leurs espoirs de règne disparaître avec le temps. Pour tous ceux et celles qui cherchent l'absolu de Christ, régner avec Lui déjà maintenant dans les situations de notre vie est le but spirituel ultime, " Si par l'offense d'un seul, la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ lui seul (Romains 5 : 17). " C’est un appel provenant du fond de notre cœur inspiré par l’Esprit-Saint. Avant notre conversion nous avions vécu comme des esclaves dans le royaume de Satan, aujourd'hui, nous sommes entrés dans la vraie vie,  dans le royaume surnaturel de Dieu. Assis dans les lieux célestes en Jésus-Christ (le deuxième Adam), nous sommes redevenus des rois et des reines désireux de retrouver cette royauté perdue par le premier Adam. Nous sommes faits pour régner, pour dominer dans tous les domaines de nos vies,  il est normal que nous aspirions alors à recouvrer cette position.

Comme les disciples, nous pensions que le règne du Christ allait maintenant s'établir dans notre vie et nous ancrer plus profondément en Dieu mais n’avons-nous pas expérimenté tout le contraire, défaites et incompréhension sont au rendez-vous avec cette désagréable impression que le Seigneur nous a abandonnés  sur ce point. Secrètement, nous sommes vraiment attristés par moment,  " Nous espérions que ce serait lui ". Alors comme il faut bien prendre des orientations, nous avons emprunté le premier chemin venu, notre propre chemin d'Emmaüs. Un chemin où nous ne sommes pas certains d’être bien dans sa volonté mais nos désarrois se sont effacés avec le temps. Quel est donc notre chemin d'Emmaüs ? Une course effrénée après les richesses de ce monde ? Une vie professionnelle qui accapare tout notre temps ? Un service dans l’église derrière lequel nous nous cachons ? Le péché ? …

Ne nous inquiétons pas,  mais reprenons sans attendre notre bâton de pèlerin pour rechercher tout à nouveau premièrement le royaume de Dieu et sa justice. L'espoir que nous avions placé en Jésus-Christ ne peut pas rester sans effet. Le Seigneur, qui juge parfaitement les pensées du cœur, nous rejoindra tôt ou tard et fera un bout de chemin avec nous. Et, commençant par Moïse et par tous les prophètes (Luc 24:27), Il nous expliquera à travers les écritures tout ce qui le concerne et nos yeux s'ouvriront. La céleste et divine lumière nous fera comprendre que nous devons retourner à Jérusalem, c'est à dire à l'endroit dans notre vie qui est resté en travaux, là où doit être plantée la croix : dans notre cœur. En nous consacrant tout à nouveau à Dieu par la foi nous ne tarderons pas à réaliser que la croix n'est pas une fin en soi ni une défaite mais bien une victoire extraordinaire sur la mort, sur le péché, sur notre moi et sur toutes maladies. C'est l’œuvre de la croix dans notre cœur qui nous introduira dans le règne tant convoité " car si nous sommes morts avec lui, nous vivrons aussi avec lui (2Tm 2/11). "
Qui que tu sois mon frère ou ma sœur, qui veut retrouver cette merveilleuse sagesse qui consiste à espérer et à croire en Jésus-Christ contre vents et marées, et à le rechercher coûte que coûte jusqu’à ce qu’Il te fasse exercer une domination spirituelle sur les œuvres des ténèbres, soit assuré de sa bienveillance à ton égard. Il ne t'oubliera jamais et viendra promptement te sauver de toutes tes détresses et te faire partager son règne " car si nous persévérons, nous règnerons aussi avec lui (2 Timothée 2:12). " C'est Son œuvre et Il veut nous convaincre de Sa puissance. Son amour et Sa fidélité sont sans faille, alors persévérons dans une prière sans fin...

 

Frédéric

L’épreuve ouvre les yeux

biblefoi"Mon oreille avait entendu parler de toi, mais maintenant, mon œil t’a vu (Job 42/5)"

Quoi de plus sublime que d’avoir ses yeux spirituels ouverts sur la personne de Jésus-Christ. Passer d’une connaissance confuse de son œuvre à une connaissance grandissante et éblouissante. N’avons-nous pas comme Job, bien souvent, une connaissance singulière du Seigneur Jésus-Christ. Avons-nous l’honnêteté de reconnaître que nous avons seulement entendu parler de la croix du Seigneur, sans en avoir puissamment expérimenté ses réalités pour notre propre vie. Quoique présent dans nos vies, Jésus reste néanmoins un Dieu si souvent « inconnu ». C’était l’expression de Paul face aux Athéniens dans l’aréopage : "... j’ai même trouvé un autel sur lequel on avait inscrit : À un Dieu inconnu (Actes 17:23). " Soyons vrais, ne sommes-nous pas souvent confrontés à cet autel dans nos cœurs ? Notamment dans les choses concernant Ses pensées, Ses voies, Sa volonté, Sa propre personne ? Tout cela ne reste t’il pas confus ? Dans le désert, Israël connaissait uniquement la jouissance des dons de Dieu et cela semblait lui convenir, mais le peuple ne vivait pas la plénitude de la communion qu’avait Moïse.
Avoir seulement entendu parler de Jésus-Christ ne suffit pas pour faire de nous des vainqueurs, il nous faut le « discerner » avec notre esprit. C’est pour cela que l’outil le plus efficace est le même que celui employé pour ouvrir les yeux de Job : L’EPREUVE. Car l’épreuve nous pousse à poursuivre un « Sauveur », donc à nous rapprocher de Christ et permettre à Dieu de nous le révéler. Elle réalise en nous une distinction marquante entre une connaissance intellectuelle et une connaissance vivante du Fils de Dieu. Elle nous libère de notre propre justice et nous aide à comprendre que nos actes de sainteté ne sont que poursuite du vent étant nés dans le péché, et que pratiquer la justice, ce n'est pas cela qui nous rendra saint devant Dieu ; mais plutôt le fait que nous nous  repentions, que nous nous condamnions, dans la lumière de Dieu qui nous donne la vraie justice de Dieu, non pas la nôtre, mais celle de Dieu.
Si nous laissons humblement les épreuves accomplirent leurs tâches, sans laisser notre colère maudire Celui qui les permet, nous expérimenterons alors l’accomplissement d’une œuvre qui nous dépasse. Comprenons  et acceptons que la plus grande marque d’amour de notre Père céleste à notre égard soit de permettre l’épreuve dans nos vies. " Je sais, ô Éternel ! Que tes jugements sont justes; C'est par fidélité que tu m'as humilié (Psaumes 119:75). " L’humiliation de l’épreuve est le meilleur remède de Dieu pour la libération de notre esprit, l’épreuve est vraiment un collyre qui soignera nos yeux et nous délivrera sûrement de cet autel tant de fois rencontré, « à ce  Dieu inconnu ». Notre prière ! " Fais-toi connaître tel que Tu es, Père Saint ! Au Nom de Jésus-Christ, par le moyen de l’épreuve, libère-moi du mensonge, montre-moi ton Fils. J’accepte d’être humilié pour un temps afin d’être élevé dans un autre.  " La révélation de Jésus-Christ nous sera accordée par Dieu afin qu'une foi inébranlable et authentique puisse s'implanter dans notre cœur. Ceux qui ont seulement entendu parler du Christ peuvent dire que désormais ils le voient dans toute Sa splendeur de gloire. "  Avant d'avoir été humilié, je m'égarais (Psaume 119 : 67). "

Frédéric

Dieu nourrit ses bergers

biblefoi" ... j'ai ordonné aux corbeaux de te nourrir là.../... Les corbeaux lui apportaient du pain et de la viande le matin, et du pain et de la viande le soir, et il buvait de l’eau du torrent (1 Rois 17:4/6).  "

Christ est le pain de vie dont tout disciple accompli doit se nourrir, et dans ce texte nous trouvons une pensées particulière adressé à aux « Elies » de ce monde, à Ses bergers, à ceux qui font paître Son troupeaux.  

Malheureusement, parmi les affamés du monde l’Eglise du Seigneur se trouve à la première position, et particulièrement beaucoup de berger. Des serviteurs de Dieu conduits par le Seigneur et qui se retrouve comme Elie dans un besoin de nourriture spirituelle. Dieu veut susciter des « corbeaux », des disciples qui seront pour eux une grande source de bénédiction en leur apportant  une viande et une eau spirituelle pour les fortifier sans jugements et sans condamnations. Une viande et une eau céleste pour les réconforter en la personne de Christ car Il est le seul pain que L’Éternel nous donne pour nourriture. Ces corbeaux existent, il faut les demander et les acceuillir.

Ces bergers seront alors encourager à continuer de donner leur vie pour annoncer le Saint Evangile de leur Christ. Un évangile sans compromis, sans légèreté d’aucune sorte et enfin un Evangile vécu parce qu’ils l’auront préalablement savouré et digéré  eux-mêmes : " Car ma chair est véritablement une nourriture, et mon sang est véritablement un breuvage. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang, demeure en moi, et moi en lui. Comme le Père, qui est vivant, m'a envoyé, et que je vis par le Père; ainsi celui qui me mange vivra par moi (Jean 6:55). " Y a-t-il meilleure façon de vivre Pâques et de prendre la sainte cène que de se nourrir de l’Agneau de Dieu en la personne du Christ Jésus ?

Comme pour Elie, le service de Dieu entraine parfois des réactions terribles des puissances des ténèbres à travers notamment les « faux frères » et/ou les personnes influentes de ce monde. C’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle nous avons vraiment intérêt à être envoyé par le Seigneur pour accomplir une activité spirituelle sinon les « corbeaux » risquent de manquer. Dieu a ordonné aux corbeaux d’intervenir parce qu’Elie recherchait vraiment la volonté de son Dieu. Cette vérité est très importante lorsque nous nous servons le Dieu vivant et vrai, c’est Sa volonté qui prime et rien que sa volonté. Nous pouvons manifester bien des erreurs dans notre marche chrétienne mais si nous cherchons premièrement Son royaume et Sa justice, Sa fidélité et la grâce d’être remis sur le bon chemin nous sera accordé constamment et sans reproche. Accomplir la volonté de notre Père fait aussi partie de cette nourriture dont nous avons besoin : Jésus leur dit : " Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé, et d'accomplir son œuvre. (Jean 4:34). " Tous services nés dans la prière inspirés de Dieu peuvent et doivent s'attendre à être puissamment vivifié par cette nourriture Divine. " …celui qui me mange vivra par moi.../... j'ai ordonné aux corbeaux de te nourrir. "

Frédéric